Améliorer les autorails légers Atlas FNC et X 5500

Les éditions Atlas ont produit voilà une petite dizaine d’années une série d’autorails et d’automotrices dans le cadre d’une collection « presse ». Je ne m’étais pas abonné à l’époque – la plupart des modèles ne m’intéressaient pas – et j’ai en revanche acheté au fil du temps les quelques modèles qui présentaient un intérêt. Ces modèles ont fait l’objet de débats importants quant à leur réalisme ; je ne vais pas rentrer dans ces débats, au fond assez stériles. Fidèle à l’angle de ce blog, il va s’agir de voir comment il est possible d’en faire quelque chose à moindre coût. Cet article ouvre ainsi une série centrée autour de ces autorails qui concernera à la fois leur amélioration et leur motorisation. Ces articles ne viseront pas la perfection – certaines productions à la fois artisanales et industrielles ont cette ambition – mais vous permettront de compléter votre parc moteur à moindre frais. Je pense par exemple que pour un dépôt autorail, installer quelques-unes de ces productions – une fois améliorées – ne dépareillent pas l’ensemble mais bien au contraire peuvent le mettre en valeur. J’ai en projet plusieurs articles proposant des modifications de difficulté croissante. Ce premier article aura pour objet deux petits autorails : le FNC et le X5500 et traitera des questions d’aspect. Un autre article sera consacré ultérieurement à leurs alimentation et motorisation.

Niveau de difficulté : initié à confirmé

Matériel nécessaire : autorail Atlas FNC et/ou X 5500, profilés plastiques en styrène, fil métallique, peintures pour maquettes, grille fine métallique, colle à maquette, Clearfix ou équivalent

Matériel optionnel : teintes de peintures aux couleurs ferroviaires (rouge rubis et gris perle notamment), rubans de masquage, divers articles de détaillage fournis par nos artisans (tampons, décalques, aérateurs, essuie-glaces, etc.)

Outillage nécessaire : aérographe (ou bombes), outil rotatif, massicot ou cutter, limes, papier abrasif, pinceaux, rubans de masquage

Voilà le type de réalisations que je vous propose dans cet article. Vous avez là une photo de familles avec différentes options d’améliorations jusqu’à la peinture en livrée d’origine. Faites vous plaisir avec ces petits autorails qui demeurent abordables !

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que je milite pour du modélisme à prix abordable et que je favorise la récupération, les modifications et les constructions par soi-même dès que c’est possible. Il est possible de trouver ces autorails d’occasion à prix raisonnable et certains constituent de mon point de vue une bonne base pour modifier des engins moteurs à peu de frais et sans trop de risque.  Il est plus facile de tenter de changer la livrée sur de tels modèles que sur des modèles plus coûteux et souvent plus fragiles. Certes, ils n’atteindront jamais la qualité de réalisme de productions, par ailleurs, beaucoup plus onéreuses. Mais n’oublions pas que tout le monde n’a pas les moyens d’investir dans du matériel coûteux. Pour autant, les approches que je vous propose satisferont nombre de passionnés qui apprécient d’améliorer des modèles basiques, en faisant travailler quelques artisans du modélisme ferroviaire. Et il ne s’agit pas d’opposer deux approches qui à mon sens restent fondamentalement complémentaires.

Beaucoup de nos modèles réduits, de production ordinaire comme les modèles Atlas mais aussi de productions beaucoup plus prestigieuses, sont fabriqués avec du zamac. Il s’avère que selon la qualité et la pureté de cet alliage, certaines productions peuvent être affectées et conduire à une dégradation importante du modèle. Vous avez un exemple ci-dessus d’un chassis d’une remorque déformé et cassé. Faites bien attention lors de vos achats . Par chance sur cet exemple, la caisse n’a pas été dégradée mais vous pourrez vous trouver confronté à des situations où le modèle sera irrécupérable.

J’ai fait le choix dans la rédaction de traiter les deux types d’autorails en parallèle – pour éviter d’écrire un autre article un peu similaire –  même si les travaux peuvent être parfois différents de l’un à l’autre. Je vais ainsi aborder dans l’ordre les travaux relatifs aux toitures, aux caisses (les flancs) des autorails et à leurs peintures (notamment pour la livrée d’origine) et enfin l’ajout des derniers détails (marquages et patines par exemple). Cela conduit à un article long et particulièrement nourri en photos. J’espère que ce choix ne nuira pas à sa clarté et à sa compréhension.

L'apport de la documentation

Ce genre de projet nécessite le recours à de la documentation, celle fournie avec la maquette étant nettement insuffisante. Par chance, nos revues préférées de modélisme ferroviaire ont produit d’excellents hors série. L’absence de documentation peut être un frein dans ce genre de projet  mais nous avons en revanche à disposition pour ces deux modèles des plans et une iconographie fournis. Voilà les quelques revues sur lesquelles vous pouvez vous appuyer.

Une série de plusieurs beaux livres a aussi été éditée sous l’appelation « Autorails de France ». Si vous êtes particulièrement attiré par les autorails, ils vous seront indispensables, notamment si vous voulez réaliser une version particulière. C’est un petit investissement néanmoins.

Ces revues ont été publiées par des éditeurs divers. Il s’agit d’une documentation bien faite avec de nombreuses photos et qui comporte parfois les plans. Avec le temps, elles deviennent difficiles à trouver. On les voit passer de temps en temps sur le marché de l’occasion.

Première étape : l'examen des modèles

Le FNC

On cherchera vainement l’origine de ces bossages « exotiques ». À supprimer, et surtout il faut mettre en place des aérateurs dignes de ce nom.

Et il en est de même pour ces mains montoires. Il n’est pas possible de les garder

Voilà le modèle sorti de sa boite. C’est bien loin d’être le plus mauvais modèle de cette collection presse. Cependant, des incongruités apparaissent assez vite après examen.

On ne voit que l’essuie glace sur cette face avant : à changer aussi !

Celles-ci ont été traitées différemment : elles sont beaucoup plus discrètes et sont moulées dans la caisse. Il va falloir là aussi intervenir pour trouver une solution plus réaliste.

Au final, l’intervention la plus complexe est celle relative à l’ablation des bossages ; le reste demeurant accessible.

L'autorail X 5500

Même punition pour les essuie-glaces et les mains montoires sur ce modèle.

Encore des mains montoires à changer.

Au final, cet autorail nécessite moins de modifications. Je vous conseille ainsi si vous voulez vous lancez de commencer par ce modèle, surtout s’il s’agit pour vous des premiers travaux de ce genre.

Pour ce qui me concerne, je les ai traités en parallèle ce qui explique la structure de l’article. J’ai évoqué les interventions principales. Vous constaterez dans la suite de l’article que j’ai pu procéder à des interventions connexes en avançant dans mes travaux.

Il y a un peu moins d’interventions à faire sur cet autorail, qui lui aussi est plutôt bien reproduit.

Cette cheminée devrait être ronde et les avertisseurs sont pleins : il faudra les percer en leur centre.

Deuxième étape : le traitement des toitures

Le FNC

Voilà le premier bossage vaincu !

J’ai souhaité bricoler des aérateurs par mes propres moyens mais nos artisans fournissent des pièces adaptées bien meilleures. J’ai travaillé à partir d’un profilé hexagonal que j’ai percé en son centre. J’ai ensuite tenté de donner la forme recherchée avec une petite lime (cf. ci-dessous).

Et voilà ce que l’on obtient une fois le profilé débité avec un petit massicot !

Il ne reste plus qu’à coller au centre des pièces débitées un profilé rond arrondi à une extrémité et le tour est joué !

Voilà une toiture loin d’être parfaite mais qui est beaucoup plus proche des modèles réels. Vous pouvez aussi constater sur cette photo que j’ai aussi rajouté sur la toiture un petit morceau de profilé en U (la pièce blanche en haut à gauche) qui est présent sur les photos des modèles réels. Je dois concéder que je ne sais pas de quoi il s’agit.

Pour terminer, le choix de fabriquer les aérateurs est un challenge intéressant mais pas totalement nécessaire. Je le répète : nos artisans fournissent les pièces adaptées !

Le plus délicat : procéder à l’ablation de ces bossages. Vous pouvez utiliser une petite meule montée sur un outil rotatif. Il faut procéder doucement pour ne pas brûler le plastique et pour ne pas trouer le toit en fin d’ablation. Constatez régulièrement l’avancée de votre travail afin de savoir où vous en êtes : inutile d’enlever plus de matière que nécessaire.

Ci-contre à gauche les trois bossages supprimés. Il faut procéder à présent à une deuxième opération ingrate : le masticage de la toiture. Il vous faudra là aussi procéder en plusieurs étapes en appliquant des couches d’enduits de surfaçage de plus en plus fines et en ponçant entre chaque couche. Le passage de la première couche ci-dessous.

Ci-contre, la surface finale avant peinture dûment mastiquée et poncée. Ne vous méprenez pas sur le travail à faire avec ces deux seules photos. Il y a eu au moins 7 à 8 masticages et ponçages successifs avant d’arriver à un résultat acceptable. Ne vous lancez pas dans l’aventure si vous craignez d’abandonner en route.

Comme vous pouvez le constater, il faut fabriquer 4 aérateurs et donc préparer 4 perçages.

L'autorail X 5500

Cette photo ci-contre permet d’apprécier la différence.

J’ai tenté d’arrondir la cheminée sans trop insister.

Première opération sans trop de difficultés : le perçage des trompes. Commencez par un foret de 3 ou 4/10 de mm pour centrer parfaitement le perçage et augmentez peu à peu le diamètre des forets.

Et voilà les deux trompes arrières perçées..

En revanche, il est plus facile de percer cette cheminée. J’ai aussi rajouté un morceau de styrène sur le bossage à gauche de la cabine de conduite. C’est plus conforme aux photos étudiées. Le plus décevant est le travail de la cheminée que je n’ai pas eu le courage de conduire jusqu’au bout. J’ai envisagé de procéder à son ablation complète pour la remplacer par un tube plus conforme et me suis finalement ravisé.

Troisième étape : les flancs de caisse

Le FNC

Comme pour l’ablation des bossages, il faut mastiquer l’opération.

Il ne vous reste plus qu’à installer un essuie-glace en pièce de photogravure. Avouez tout de même que cette cabine de conduite est transformée. L’opération est à conduire à l’avant et à l’arrière de celle-ci.

J’ai aussi souhaité installer des petites grilles fines en métal. Elles ne sont qu’évoquées par impression sur le modèle original. Qu’en pensez vous ?

Un trait de peinture beige .

Il ne vous reste plus qu’à installer des mains montoires réalistes avec un bout de fil métallique. Comme vous pouvez le constater celles d’origine repeintes sont quasi invisibles. De plus, il faudra patiner ces zones. C’est une amélioration bénéfique à peu de frais.

Une dernière opération que j’ai tentée sur mon premier modèle est que je vous déconseille. J’ai voulu reproduire les joints de fenêtres. C’est un travail de titan, malhabile, pour un résultat au fond contestable. Cela nous arrive à tous de tenter des améliorations qui s’avèrent malheureuses. Après mûre réflexion, j’ai fini par supprimer ces joints disgracieux. 

On commence par la face avant et l’ablation de l’essuie glace d’un trait de cutter.

Et avec de la patience et plusieurs masticages et ponçages, vous obtiendrez ça.

Nous pouvons nous attaquer à présent aux mains montoires des portes (ci-dessous). Après avoir envisagé l’ablation, j’ai choisi une solution finalement plus simple : je les ai peintes aux couleurs de la caisse pour les masquer. Elles seront en effet peu visibles une fois les vraies mains montoires installées et les enlever m’a ainsi paru superflu.

Et un trait de peinture rouge.

Il faudra en revanche enlever ces mains montoires. Une fois fait, percez les doucement en leur centre à l’aide d’un petit foret pour remettre des mains montoires en fil métallique, collées avec une micro goutte de colle cyanoacrylate (ci-contre et le résultat final ci-dessus).

J’ai voulu changer les tampons par une production en bronze de qualité assurée par un de nos artisans mais n’ai pas réussi à décoller ceux existants. Peut-être y arriverez-vous sur vos modèles. Je les ai donc gardés mais ils présentent un joint de moulage qu’il faudra faire disparaitre comme sur celui du bas. Là aussi, évitons d’être plus royaliste que le roi… J’ai craint de casser la caisse en enlevant les tampons et me suis donc arrêté.

L'autorail X 5500

Il ne faudra pas oublier de percer les trompes.

Autre opération à faire : enlever ces capuchons noirs totalement incongrus et percer proprement les orifices.

Les opérations sont assez similaires. Il vous faut procéder à l’ablation des mains montoires et des essuie-glaces.

Et procéder à leur remplacement comme indiqué pour le FNC.

Même travaux pour les grilles métalliques.

Il suffit alors de mettre une petite goutte de Clearfix (ou équivalent). Comme vous pouvez le constater les feux ont déjà percé  mais l’électrification et la motorisation feront l’objet d’un autre article.

Quatrième étape : l'intérieur des caisses

Le FNC

Les informations sur l’intérieur des caisses sont difficiles à trouver, y compris sur les documentations que je vous ai indiquées. Je n’y ai pas apporté un soin particulier : une fois la caisse remontée, ces couleurs sont peu visibles. Les sièges et banquettes ont été peints dans une couleur cuir. Le sol en gris et les parois en beige.

L'autorail X 5500

Vous pouvez même varier légèrement les couleurs mais cela s’avère invisible une fois la caisse installée.

Même travaux pour l’X 5500. Comme vous pouvez le constater, l’emplacement du futur moteur a été évidé mais cela fera l’objet d’un article ultérieur.

Ci-contre un aperçu non exhaustif de proposition de pièces de détaillage fournies par divers artisans français (tampons et trompes). Ils fournissent toutes les pièces nécessaires à l’amélioration de ces autorails (y compris les décalques) et vous pouvez les contacter pour savoir quelles références correspondent à vos travaux. Ces artisans sont très professionnels et se feront un plaisir de vous répondre.

Cinquième étape : décoration, peinture et patine

Quelques considérations générales sur la peinture

Deux options suggérées pour ces petits autorails. J’ai en effet aussi souhaité reproduire une version d’origine, c’est à dire avec la livrée rouge rubis sur les flancs et gris perle sur le toit. La peinture est un boulot qui peut rebuter et c’est compréhensible car il est facile de se rater !  Un support mal préparé, un masquage approximatif, une dilution de peinture mal faite pour l’aérographie, une poussière malvenue et cela peut vite tourner au désastre… Alors bien sûr rien n’est irréversible mais c’est toujours rageant d’échouer lors de l’étape finale et de devoir tout recommencer. La mise en œuvre de la peinture demande de la pratique, notamment avec l’aérographe. Néanmoins, je pense que ce genre de projet est un bon projet pour démarrer avec l’aérographe. Les vitrages peuvent s’enlever facilement (ou presque…) et le masquage est assez simple à réaliser. Enfin, il n’y a que deux couleurs de peinture à passer. Je vous oriente à nouveau vers des artisans qui fournissent des peintures aux justes couleurs ferroviaires, dont certaines couleurs sont disponibles en bombe. Notez néanmoins que la peinture à la bombe est difficile à maitriser et empâte davantage les détails que l’aérographe, qui reste la valeur sûre pour ce genre de boulot. En ce qui me concerne, c’est l’aérographe que j’ai utilisé pour passer les différentes livrées.

J’ai en revanche commis un petit crime de lèse-majesté puisque je n’ai pas utilisé de couleurs ferroviaires mais des couleurs approchantes ! (Compteurs de rivets, priez pour moi…). Je n’avais pas de commandes autres à faire et j’ai voulu trouver une solution de proximité, immédiate et peu chère. Je voulais aussi illustrer à nouveau une certaine forme de liberté et de tolérance que je m’accorde dans la réalisation de mes projets. Une fois le toit dûment patiné, il est difficile de distinguer les différences de couleurs. Mais je le répète une dernière fois, cette solution manque de précision !

Je me suis donc rendu chez mon fournisseur de peinture le plus proche avec mes documentations ferroviaires et ai choisi les couleurs les plus approchantes.

Veuillez noter enfin que les explications sont un peu plus développées pour l’X 5500 que pour le FNC.

Enfin, dernière remarque, pour faire un travail de peinture parfait, il faudrait décaper entièrement les caisses. Je ne m’y suis pas résolu pour ces modèles et de fines couches passées à l’aérographe n’ont pas empâté les détails.

Voilà les armes du crime ! En haut à droite, la référence utilisée pour la livrée crème, à gauche, celle utilisée pour la livrée rouge rubis. Enfin, en bas, celle utilisée pour le gris perle. 

Si je vous suggère de faire appel à nos artisans, j’observe aussi que l’offre de couleurs de peinture est très riche et notamment grâce à le peinture pour figurines. En l’occurrence ici, trois gammes différentes de peintures

Le FNC

Et voilà le résultat une fois les deux couleurs appliquées. Comme vous pouvez le constater, l’aérographe permet de passer de fines couches de peintures sans empâter les détails

Il vous faudra déposer tous les vitrages mais je n’ai eu aucune difficulté à les enlever. L’étape suivante consiste en un masquage patient et soigneux à l’aide de rubans de masquage adaptés. L’impatience de voir les nouvelles livrées peut nous conduire à bâcler cette étape : masquage bâclé, peinture à refaire (et il faut souvent décaper au préalable) ! Et je parle en connaissance de cause. Avant de vous lancer dans la peinture, vérifiez (et vérifier encore…) que vos masquages sont étanches.

Vous pouvez être frustrés que je n’ai pas davantage détaillé la peinture à l’aérographe. La raison est pratique : il n’est pas possible de peindre à l’aérographe et de prendre des photos en même temps et je n’avais pas d’aide autour de moi. On trouve en revanche des tutoriels sur la toile particulièrement pertinents et je vous invite à vous y référer. Je ne saurai dire et montrer mieux.

L'autorail X5500

Cette photo montre qu’il faut bien faire attention à bien coller le ruban de masquage au fond des rainures sans quoi la peinture s’infiltrera.

J’ai coupé de fines bandelettes dans le ruban de masquage de telle sorte qu’il soit malléable et puisse suivre la forme à protéger.

Et une fois vos séances d’aérographie terminées, vous devriez obtenir une caisse à la livrée d’origine telle que ci-contre. Vous pourrez constater d’infimes imperfections si vous regardez de très près, notamment à l’intersection des deux couleurs. Mais en regardant de près le modèle peint par les mains chinoises, il est aussi possible de constater les mêmes imperfections. 

J’ai davantage détaillé le travail de masquage et de peinture sur cet autorail, notamment parce que le travail y est plus difficile, ou plutôt demande davantage de soin. Démarrage du masquage des flancs.

Le point névralgique : le masquage des face avant et arrière. J’ai été contraint de tout déposer (tampons, etc.). Il faudra remplacer certaines pièces.

Je ne suis pas arrivé à déposer les vitrages de la cabine de conduite et j’ai donc été contraint de masquer ces vitrages. C’est une solution un peu dégradée que je recommande pas. Vous pouvez utiliser du ruban de masquage mais des produits liquides spécialement formulés existent aussi.

6 ème étape : on remonte tout et on admire le travail réalisé !

Vous pouvez apercevoir sur l’X 5500 en livrée ancienne des tampons conformes faits par un artisan français, qui remplacent avantageusement ceux d’origine.

Il vous faudra remettre en place tous les vitrages, les tampons et les différents accessoires qui ont été enlevés pour la peinture.

Des photos de la toiture où l’on aperçoit les trompes et l’évacuation dûment percées.

Et deux photos de familles supplémentaires qui, je l’espère, vous donneront envie de vous lancer dans ces projets de transformations.

Eléments de conclusion

L’article est dense et nourri en photos. Traiter les deux types d’autorails en parallèle était un risque à prendre mais faire deux articles séparés aurait conduit à beaucoup de redondance.

Il reste encore du travail à faire, par exemple, masquer les vitres des toilettes, opération oubliée dans cet article.

Si vous trouvez de tels autorails sur le marché de l’occasion et que le prix vous convient, n’hésitez pas. Ces améliorations sont longues pour certaines mais vous donneront de vraies satisfactions de modéliste. Il s’agit de projets dont le coût est faible et qui permet de passer un cap en matière d’apprentissage des techniques de modélisme. Le peinture en livrée d’origine est un plus mais vous pouvez vous contenter d’améliorer la version fournie. 

Comme vous avez pu le constater sur certaines photos, certains travaux préparatoires ont été conduits (évidement en vue de l’installation d’un moteur, perçage des feux) pour la suite des opérations : électrification, motorisation et patine finale. 

Cela fera l’objet d’un nouvel article.

En attendant, je vous remercie de votre lecture et de vos commentaires éventuels et à bientôt !

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